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01/07/2014

Assemblée générale annuelle Juin 2014

Un bilan satisfaisant mais un nombre d'adhésions en perte de vitesse !

Samedi matin il fut bien sûr question de rapport moral, financier, renouvellement d'une partie des membres du bureau  mais aussi de prévisions pour le prochain exercice.

L'après midi, après un repas convivial tiré des sacs, les sœurs de RCA, actuellement à Massac pour leur "Chapitre annuel", ont "raconté" par le détail les 'misères' que cette guerre sans nom a provoqué dans le pays et toutes les souffrances des populations sur Bangui, Berbérati, Nola etc etc...

La présidente a ouvert la séance à 10h30 et le trésorier a expliqué longuement à la nombreuse assistance nos actions 2013, la comparaison des résultats avec l'année précédente ainsi que le plan d'action à venir.

L'association vit essentiellement des cotisations de nos adhérents ; une part non négligeable n'a pas renouvelé ou fait parvenir sa cotisation annuelle... Période économiquement difficile, négligence, désintérêt ou simple oubli ? le résultat est que ce "moins" de recettes réduit d'autant notre capacité dans l'aide que nous souhaiterions apporter. Les besoins sont grandissants, non seulement dans le fonctionnement mais encore dans les investissements à court, moyen et plus long terme qui seraient et seront nécessaires. Nous allons poursuivre et intensifier nos actions pour cela. Motivons nous, motivons autour de nous !

Le financement pour le Pérou ( bibliothèque d'Año Nuevo à Lima ) a été renouvelé ainsi que  les aides & actions pour la RcA confirmées.

Toutes les décisions de la séance ont été prises à l'unanimité.

La présidente ne manquera pas de vous informer  prochainement et plus largement  dans son compte-rendu.

 [quelques photos de la journée du 28-06-2014

note de McD ]

 

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23/05/2014

Assemblée générale annuelle

Vous trouverez avec le bulletin de mai 2014 les dernières nouvelles :

( la qualité est insuffisante, je remplacerai très rapidement ces 4 pièces )

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16/12/2013

Situation 12/2013 - Lerttre Mgr Nestor Désiré NONGO AZIAGBIA

Vous savez et suivez la  situation alarmante en RcA...

alors ci après in extenso la lettre de l' Evêque de Bossangoa :

 

 

   

 Chers amis,

L’ESPOIR D’UN PAYS EN DEROUTE

10 décembre 2012-10 décembre 2013. La République centrafricaine vient de célébrer le premier anniversaire de la rébellion initié par la coalition de SELEKA, mot qui veut dire alliance ou pacte en Sango, langue nationale du pays. 

Quel drôle d’anniversaire, me feriez-vous remarquer ! Certes le changement promis par ces vendeurs d’illusion n’a été rien d’autre que souffrances et tribulations pour le peuple centrafricain profondément meurtri dans sa chair. Il a été soumis au pire : viols, assassinats et meurtres, demande de rançon contre des enlèvements, destructions des biens d’autrui, vols de bœufs, destruction de champs, incendie de maisons et de villages, actes de vandalisme à l’égard des structures administratives, anéantissement de la mémoire historique par la destruction des archives communales et autres, pillages et saccages de presque toutes nos structures ecclésiales, profanation d’Eglises, exactions de tout genre. Le tableau est sinistre. Partout c’est la désolation. Le grand banditisme a redoublé d’intensité d’autant plus que les malfrats opèrent désormais à visage découvert. Ils ont tous intégré les rangs des rebelles de la SELEKA et se sont attribué des grades militaires qu’ils arborent avec arrogance et beaucoup de fierté.

Quelques seleka participant à une réunion publique à la mairie de Bossangoa

 

Tel est le contexte général où évolue le diocèse de Bossangoa. Les nombreuses exactions et les violations des droits humains ont créé, dans les populations, des sentiments de révolte qui ont poussé des hommes exacerbés par les violences à organiser eux-mêmes leur défense et à se faire justice au détriment des SELEKA. L’expression du ras-le-bol d’une partie de la population a donné naissance à l’émergence des groupes d’auto-défense, anti-balaka (anti-machette). Ces miliciens se sont fait connaître dans le nord-ouest de la République centrafricaine dans les années 1990. Ils s’étaient particulièrement illustrés dans la lutte contre les bandits de grand chemin, dits zaraguina en sango. Ils ont été toujours actifs dans la lutte contre les Houda et les Mbarara. Ces gardiens de bœufs tchadiens munis de kalachnikovs ne respectent pas les couloirs de transhumance et font paître leurs troupeaux dans les champs des paysans. Ils n’hésitent pas à se servir de leur puissance de feu pour tuer, incendier des maisons et détruire des villages entiers à la moindre réaction des paysans. La crise et la défaillance de l’Etat ont alimenté de plus grandes tensions et des violences dans la région.

Un groupe d’auto-défense anti-balaka

  Les affrontements militaires entre seleka et anti-balaka se terminent toujours par des exactions contre les populations civiles. Cette logique criminelle a été privilégiée par les deux parties en présence. Aussi les communautés chrétiennes et musulmanes sont prises en otage et deviennent de facto victimes de ces anges de la mort. Il faut absolument sortir de ce malheureux amalgame qui consiste à assimiler les anti-balaka aux mouvements chrétiens et les seleka aux musulmans. En effet tous les anti-balaka ne sont pas des chrétiens et tous les chrétiens ne sont pas des anti-balaka. Il en est de même des seleka et des musulmans.


Une vue du camp des déplacés sur le terrain du football au petit séminaire

La gestion de cette crise humanitaire dans la préfecture de l’Ouham a été particulièrement politisée. Sous prétexte de faire la guerre à François BOZIZE, le régime fort de Bangui a voulu asphyxier toute une population et annihiler un grand pan de la nation. Autrement comment expliquer les tergiversations et les lenteurs administratives à l’égard de la crise à Bossangoa et à Bouca ? Sans esprit de polémique, je constate simplement que les réactions furent beaucoup plus promptes dans le cas de Bangassou, Bouar et Mongoumba. En dépit des nombreux appels que j’ai lancés, les gouvernants n’ont cessé de nous faire des promesses fallacieuses et à avancer des arguties en justification de leur léthargie. Nous avions compris, plus que tout autre, que les habitants de l’Ouham étaient voués à l’hécatombe. Leur seul péché est d’appartenir à la région d’origine de BOZIZE.

Dans cette volonté de faire craquer les gens, les populations ont été soumises à une véritable torture psychologique. Telle a été l’expérience des déplacés de l’Evêché de Bossangoa et de la mission catholique de Bouca. Ces personnes qui ont fui la mort sont nargués à longueur de journée par ces seigneurs de guerre tchadiens. Ils profèrent sans cesse des menaces de lancer des assauts à armes lourdes contre l’Evêché et les déplacés qui s’y trouvent. Les dernières menaces ont suivi l’attaque lancée par les anti-balaka sur la ville de Bangui le jeudi 5 décembre 2013. Dieu merci les éléments congolais de la Force Multinationale de l’Afrique Centrale (FOMAC) ont fait preuve d’une exceptionnelle bravoure et de professionnalisme dans la protection de la population civile, indistinctement des convictions politiques, philosophiques et religieuses des personnes. L’incendie criminelle de plus de 500 maisons dans les quartiers bordant l’évêché jusqu’à l’aérodrome et au lycée de Bossangoa a précipité le déploiement des troupes françaises dans la ville. Ils ont procédé le lundi 9 décembre 2013 au désarmement et au cantonnement des seleka. Certains anti-balaka qui se sont fendus dans la foule des déplacés de l’Evêché à l’issue de leur confrontation de jeudi dernier ont remis leurs armes à la FOMAC et aux troupes françaises avant de se retirer en brousse. Il a fallu beaucoup de persuasion pour leur faire dépasser leur peur et accéder à cette démarche qui est nécessaire à l’établissement de la sécurité. Nous rentrons désormais dans une phase de sensibilisation et de ramassage volontaire d’armes.

Le coup de force du 24 mars 2013 a été de trop. Il a plongé un pays meurtri et sous-perfusion dans les profondeurs de l’abime. Le système de l’Etat est aux arrêts, les institutions sont exsangues et le tissu économique a été complètement détruit. La République centrafricaine est devenue l’ombre d’elle-même. Elle fait désormais face à l’un de ses pires démons. C’est un Etat en défaillance qui livre ses citoyens à la merci des hordes de mercenaires et de hors la loi. Comment reconstruire ce pays qui est à terre ? Les hôpitaux sont inexistants et les écoles ne fonctionnent pas. L’avenir de la Centrafrique a été purement et simplement bradée par des aventuriers et des hommes politiques véreux à la conscience douteuse. Les perspectives d’avenir sont lugubres et incertaines. La reconstruction sera lourde. En ce qui concerne le diocèse, le bilan à ce jour est salé. Le constat est effarant. En plus des institutions liées directement à la pastorale (centre pastoral de Bossangoa, centre catéchétique de Gofo, presbytères, couvents, Eglises et chapelles…), les infrastructures de santé et d’éducation ont fait l’objet de saccage et d’actes de vandalisme. Citons à titre d’illustration les complexes scolaires Saint Joseph de Markounda et Nicolas Barré de Bossangoa, les écoles Saint Antoine de Padoue, Parisel, et celle de Katanga, toutes à Bossangoa, ainsi que l’école de Batangafo. Par ailleurs les dispensaires de Gofo et de Markounda ont subi de lourds préjudices. Toutefois les soins à dispenser aux nombreux déplacés de l’Evêché nécessitaient une structure d’urgence. C’est ainsi que dans un partenariat avec l’UNICEF, nous avons réhabilité le dispensaire de Bossangoa.


Ce qui reste du Secrétariat diocésain à l’Education

 

La crise militaro-politique qui secoue la grande partie du diocèse depuis le 20 mars 2013 nous a empêchés de déployer convenablement notre projet pastoral dans les programmes de santé publique, d’éducation et de formation professionnelle. Néanmoins nous sommes désormais passés maîtres dans la gestion des urgences. Nous remercions tous ceux qui nous ont appuyés financièrement pour venir en aide aux sinistrés. Nous remercions les amis des Ecoles de Bossangoa pour leur précieuse contribution à la poursuite des activités dans les domaines de la santé, de l’agriculture, de l’éducation et de la formation professionnelle. Pour respecter l’intention des donateurs, nous attendrons jusqu’à ce qu’il y ait une meilleure lisibilité sur le terrain avant de faire décaisser les dons prévus pour le troisième trimestre. D’ores et déjà, je peux dire que la relance des activités sera conditionnée en grande partie par des travaux de réfection, de réhabilitation des structures et de reconstitution de matériels soit scolaires, soit médicaux.

La situation sociopolitique semble désespérée. Néanmoins le temps de l’avent nous prépare à la célébration de l’heureux événement de l’histoire humaine : DIEU SE FAIT L’UN DE NOUS DANS SA PETITESSE, DANS L’HUMILITE ET LA FRAGILITE. Il nous élève de notre déchéance pour nous combler de sa gloire. Je reste confiant que cette espérance ne sera pas déçue en ce qui concerne le peuple centrafricain. Le Seigneur qui se penche sur le pauvre, l’orphelin et la veuve, essuiera certainement les larmes des yeux de ses enfants et leur apportera sa joie.  


On ne se laisse pas abattre ! Vive le sport !!!

C’est dans l’espérance de ce renouveau que je vous souhaite de saintes fêtes de fin d’année.

Fait à Bangui, le 10 décembre 2013

 

S. E. Mgr Nestor Désiré NONGO AZIAGBIA SMA

Evêque de Bossangoa

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24/11/2013

L'Indépendant du 22.11.2013

Merci à Dany Goizé pour son compte rendu sur la presse du vendredi 22 Novembre 2013.

[ Journal l'Indépendant - rubrique/ villages ]

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07:18 Publié dans Actualités, Associations, Blog, bol de soupe, Nouvelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | |  Facebook | |

18/11/2013

Un "bol de soupe" réussi !

Mardi soir ce fut un grand moment de partage dans la salle Joan Cayrol d'Espira.

La municipalité avait mis à la disposition de l'évènement la grand salle du village cette fois encore. Un grand Merci et à son maire Gérard Bile qui nous suit et soutient depuis des années.

Nombreux ont été les amis, sympathisants, nouveaux venus à participer à notre "Bol de soupe". à vous toutes et tous MERCI !

Des photos, un petit stand d'artisanat  et des films et un auditoire très attentif ce soir là.

Les 'soupières' ( comprendre les dames ayant confectionné de bonne soupes ) comme toutes les fois, s'étaient ingéniées dans des recettes différentes et toutes furent aussi succulentes les unes que les autres. Nous avons même eu droit à une "soupe d'orties" !!

Une forte délégation du collège est venu grossir le nombre des participants. Une occasion aussi de rappeler la situation alarmante de ce Pays oublié trop souvent par les "grandes Nations' ... Y aurait-il une différence entre la valeur des hommes ?

Cette guerre sans nom qui taraude les populations et qui ne fait qu'accroître, chaque jour davantage, une triste réalité :

On souffre, on a peur, on a faim !!!

Michel a redonné les notions de ce pays ami et des écoles de brousse de Barkabasso et Berbérati  jumelées étroitement avec notre village ; une vieille amitié qui remonte aux premiers échanges il y a déjà ... presque 30 ans.

Des vidéos sur ce qui se passe aujourd'hui en RcA ont éclairci certaines zones encore floues ; On ne parle quasiment jamais dans les médias de ce qui est le quotidien de nos amis centrafricains : 100 morts par jour selon le dernier rapport de l'ONU, des centaines exilés, des gens qui fuient, qui se cachent... et n'osent plus aller cultiver leurs champs. La situation alimentaire, sanitaire étaient déjà déplorables mais là, on va droit au pire : sans récolte comment  se nourrir ?

L'école de Barka a été "épargnée", les rebelles n'y ont pas commis d’exactions, elle a pu re-ouvrir ( enfin ! ) le mois dernier. Une cinquantaine seulement de pensionnaires a regagné l'école...les routes sont incertaines et pas sécurisées ; le container parti de France il y a près de 1 an par ESF est arrivé à Berbérati ( quel voyage long et turbulent..) les colis envoyés attendent l'ouverture du container dans la cour de BTi, mais nos amis d'Electriciens Sans Frontière n'ont pas de visa pour aller l'ouvrir .... espérons un dénouement rapide et un cadeau du père noël 2013 ?

Alors un grand merci à tous pour cette mobilisation ! notre "petite goutte" viendra en aide à ceux qui attendent tellement de nous.

 

[noteMcD]

 

 

 

IMG_2264.JPGune assistance nombreuse.

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17/06/2013

Assemblée générale

Dimanche 16 juin 2013

L’Assemblée générale de l'association s’est tenue à Massac (81) le dimanche 16 juin 2013.

 

A 10 heures,  la présidente  donne le coup d'envoi après un accueil à toutes et tous les membres présents. Elle nous fait part du message de ceux qui n’avaient pas pu se joindre à nous.

Le rapport moral de l’assoc et le compte rendu financier par notre trésorier furent rendus. Les prévisions 2013/2014 ont confirmé notre entier engagement pour les actions que nous soutenons.

Un vote clair sans aucune abstention ni opposition vient conforter notre total soutien dans les actions menées et futures sur Lima et  la Rca.

Nous avons eu les dernières informations sur la situation « catastrophique » que subissent nos amis de Centrafrique… situation politico-économique instable et insécurité et troubles ; bref une situation guère satisfaisante. Sœurs Rose et Léonie, qui ont effectué un voyage en Rca ces mois derniers, nous ont raconté leurs tribulations et donné un compte rendu de leur séjour à Berbérati pendant la période des Rameaux et de Pâques .

A midi un repas tiré des sacs a donné l’occasion d’une pause avant les réjouissances de l’après-midi. Claudine présente les plaquettes de photos commentées sur Barka pendant la pause café.

14 heures  ! Séance cinéma !

Sœur Denise, sur le départ vers Lima ,  nous explique avec un petit film et beaucoup d’explications, la vie au quartier  Ano Nuevo… les activités des ‘ 3 étages ‘ du Centre culturel….et tout ce qui se fait dans ce lieu autour des livres, des cours de soutien scolaire, de la danse et des sorties des jeunes, ados, et adultes…

Ce fut ensuite à Rose d’expliquer avec les dernières photos faites en Centrafrique, la vie à Berbérati, les communautés des sœurs de la congrégation sur place, l’école de Barka et les « péripéties » du rapatriement sur l’ambassade de France à Bangui.. Ouf ! elles sont passées au travers des gouttes…

A 16heures 30 nous nous quittons plein de doux rêves et forts pour de nouvelles aventures !

[note McD]

Scènes de la journée : Arrivée; le bureau; etc etc...

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04:30 Publié dans Actualités, Associations, Blog, Débat/Forum, Nouvelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer | |  Facebook | |